SalesIro, déployé chez un fournisseur de l'hôtellerie de luxe
Nous ne vendons pas SalesIro à partir d'une démonstration : nous nous en servons tous les jours pour piloter nos propres commerciaux.
Le produit : salesiro.com — sa fiche détaillée
Le contexte
Deux marques du groupe vendent en B2B à l'hôtellerie. Cavallino Hospitality fournit des amenities, des équipements d'espaces communs et de la vaisselle à des hôtels de luxe et à des groupes hôteliers. Comptoir du Bambou vend son linge de maison en fibre de bambou aux particuliers, mais aussi aux hôtels, spas et maisons d'hôtes. My Good Lab, troisième marque, produit des gummies en marque blanche pour l'hôtellerie.
Trois marques, un même schéma commercial : des cycles longs, des visites sur site, des interlocuteurs multiples par établissement — et une force de vente qui mêle des salariés et des agents commerciaux indépendants.
Ce qui coinçait
Les agents n'étaient nulle part
Les salariés figuraient dans un CRM. Les indépendants travaillaient avec leurs propres fichiers, parfois rien du tout. Aucune vision consolidée de l'activité réelle.
Les comptes rendus arrivaient tard
Une visite se raconte en voiture, pas devant un clavier. Le compte rendu était donc rédigé le soir, le lendemain, ou jamais.
Les commissions se recalculaient chaque mois
Un tableur, des paliers, des exceptions par contrat, et une discussion de fin de mois à chaque fois que deux calculs divergeaient.
Les commandes hors circuit se perdaient
Une commande prise en marge du processus habituel n'était tracée nulle part tant que la facture n'arrivait pas.
Ce que nous avons mis en place
Nous avons déployé SalesIro sur le périmètre commercial, salariés et agents réunis dans le même outil — avec des périmètres et des droits distincts selon le statut.
La partie qui a le plus changé les habitudes n'est pas le tableau de bord, c'est le compte rendu dicté : le commercial parle à la fin du rendez-vous, l'outil produit un brouillon qu'il relit et valide. L'objectif n'était pas de supprimer la relecture, mais la ressaisie — c'est elle qui faisait abandonner.
Les commissions sont cosignées : le calcul est fait par l'outil et validé des deux côtés. Les désaccords de fin de mois disparaissent, non pas parce que le calcul est meilleur, mais parce qu'il est visible par les deux parties au moment où il se fait.
Ce que ça change
- Les agents indépendants sont dans le même système que les salariés
- Le compte rendu se fait à la voix, sur place, au lieu d'être repoussé
- Le calcul de commission est partagé avant d'être payé, pas après
- Les commandes hors réseau sont tracées dès la prise
Questions fréquentes
Pourquoi ne pas avoir pris un CRM du marché ?
Nous en avons utilisé. Ils gèrent bien des salariés et mal des agents indépendants — qui n'ont ni le même statut, ni les mêmes droits, ni la même rémunération. C'est exactement le genre de spécificité qu'un progiciel généraliste ne couvre pas.
L'outil est-il réservé à l'hôtellerie ?
Non. Le besoin est celui d'une force de vente mixte et très terrain : on le retrouve dans le négoce, la distribution spécialisée et l'agroalimentaire.
Peut-on commencer avec une seule équipe ?
C'est ce que nous avons fait. Une marque, un périmètre, puis extension une fois l'usage installé.