Des logiciels métier pour le négoce et la distribution
Dans le négoce, l'ERP gère les stocks et la facturation. Tout le reste — le suivi fournisseur, les agents, les marges par affaire — vit dans des tableurs.
Le négoce et la distribution ont un point commun que les éditeurs généralistes sous-estiment : la valeur se joue entre les systèmes, pas dedans. La commande est passée dans un outil, suivie dans un tableur, discutée par mail avec le fournisseur, facturée ailleurs — et la marge réelle n'apparaît qu'après coup.
Un ERP couvre correctement les fonctions transversales. Il couvre mal ce qui fait votre métier : des délais fournisseurs qui dérapent, une force de vente mêlant salariés et agents, des conditions commerciales qui changent d'un client à l'autre.
Ce qui coince, concrètement
Les retards se découvrent trop tard
Le client appelle avant que l'information ne remonte. Entre la commande passée et la livraison, personne ne suit activement la production.
Les agents commerciaux sont hors du système
Les salariés sont dans le CRM, les indépendants dans leur coin. Aucune vision consolidée, et des commissions recalculées chaque mois à la main.
La marge se constate au lieu de se piloter
Le coût réel d'une affaire — achat, transport, remises, avoirs — se reconstitue après la facturation, quand il est trop tard pour arbitrer.
Les conditions commerciales vivent dans les têtes
Remises par palier, exceptions par contrat, ristournes de fin d'année : des règles qu'une seule personne applique correctement.
Les outils concernés
- FlowdenaSuivi des commandes fournisseurs
- SalesIroPilotage d'une force de vente mixte
- SourciaSourcing produit et coût débarqué
- PilotCentre de contrôle du dirigeant
Ajustés à votre organisation
Aucun de ces outils n'est livré tel quel si votre façon de travailler diffère. C'est le principe du SaaS semi-sur-mesure : une base déjà en production ailleurs, ajustée à vos règles et à votre vocabulaire. Vous ne payez que ce qui vous distingue.
Questions fréquentes
Faut-il remplacer notre ERP ?
Presque jamais. L'ERP garde les stocks, les achats et la comptabilité. Ce qu'on ajoute, c'est ce que vous compensez aujourd'hui avec des tableurs — et c'est généralement là que se logent les pertes de temps.
Combien de temps pour mettre un outil en service ?
De quelques jours si un outil du catalogue convient tel quel, à quelques semaines s'il faut l'ajuster à vos règles commerciales.
Peut-on commencer par un seul processus ?
C'est la bonne approche. On prend le processus qui coûte le plus cher, on le met en production, on mesure le gain réel, et on étend ensuite.